Tél : 02 99 56 60 95 | Courriel : contact@umih35emeraude.fr
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Eric Abihssira, vice-président confédéral de l'UMIH et hôtelier-restaurateur à Nice et Véronique Siegel, présidente UMIH hôtellerie et hôtelière à Kaysersberg et à Strasbourg ont présenté l'action des 26 hôteliers contre la plateforme Airbnb[i].
L'assignation a été notifiée à la société Airbnb Ireland le 20 juin 2024, par Maître Bellaïche, du cabinet d'avocats Goldwin.
L'action en concurrence déloyale est portée par 26 hôteliers contre la plateforme Airbnb, n°1 du secteur de la location meublés touristiques en France et qui pratique une communication agressive vis-à-vis du secteur hôtelier, tous médias confondus.
Si le redressement des comptes publics est nécessaire et si plusieurs orientations vont dans le bon sens, une ligne rouge demeure : cet effort ne doit pas se traduire par une hausse du coût du travail. Pour les hôtels, cafés et restaurants, établissements de nuit, traiteurs qui emploient 1,3 million de salariés partout en France, ce serait pénaliser directement l'emploi.
Le gel des allègements de cotisations patronales, malgré l'évolution des salaires, se traduira mécaniquement par davantage de charges pour de nombreux employeurs. L'impact est particulièrement fort dans l'hôtellerie-restauration. La masse salariale représente près de 40 % du chiffre d'affaires. Et 88 % des entreprises du secteur comptent moins de dix salariés. Pour ces TPE, chaque hausse des charges réduit les marges de manœuvre pour embaucher, augmenter les salaires ou investir.
Nos emplois ne se délocalisent pas. Un cuisinier, un serveur, un réceptionniste ou une femme de chambre travaillent là où se trouve le client. Alors que les entreprises rencontrent toujours des difficultés pour recruter, rendre ces emplois plus chers serait un contresens.
L'Umih appelle à ne pas alourdir la fiscalité du secteur au cours du débat parlementaire. Le taux de TVA à 10 % dans l'hôtellerie-restauration doit être préservé.
L'Umih s'oppose à toute taxe de séjour additionnelle ou proportionnelle au prix de la nuitée et à toute nouvelle taxe comportementale qui serait décidée sans concertation ni évaluation de ses conséquences sur les entreprises, les prix et l'emploi.
Toutefois, dans ce budget, l'Umih salue le renforcement du pacte Dutreil ainsi que les dispositions traduisant les annonces du "Pacte Papin", qui faciliteront la transmission et la reprise d'entreprises dans notre secteur. De même, l'organisation soutient les mesures d'aide destinées aux établissements touchés par les incendies de cet été.
Les parlementaires doivent donner de la visibilité aux chefs d'entreprise et soutenir ceux qui préparent l'avenir en poursuivant la baisse de la fiscalité de production, en facilitant la transmission des établissements et en encourageant l'investissement.
« Nous savons que la France doit redresser ses comptes. Mais cet effort ne peut pas se faire en augmentant le coût du travail pour les entreprises qui emploient. Dans nos métiers, l'emploi est notre première richesse mais aussi notre premier poste de dépense. Alourdir les charges, c'est réduire notre capacité à embaucher, à augmenter les salaires et à investir. Nous demandons aux parlementaires de préserver les entreprises qui créent de l'emploi et font vivre les territoires. » Thierry Marx, président confédéral de l'Umih
Quatre ans que la réforme du titre-restaurant est annoncée. Ce mercredi 7 octobre, elle entre enfin dans le concret avec l'ouverture, à l'Assemblée nationale, des travaux en commission sur la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le dispositif.
L'Umih, elle, n'a pas attendu. Dès 2022, elle alertait sur la dérive du titre-restaurant, progressivement détourné de sa vocation première pour devenir un « titre caddie ».
Face à la pérennisation du « tout alimentaire » en grande distribution qui se profile, l'Umih défend une priorité absolue : l'instauration d'un double plafond journalier d'utilisation.
Le double plafond journalier : la priorité pour préserver l'économie de proximité
Le principe est simple et soutenu par l'ensemble des métiers de bouche : autoriser un montant de dépenses quotidien plus élevé dans les restaurants et les commerces de bouche de proximité que dans les grandes surfaces.
L'Umih préconise concrètement qu'un plafond de 25 euros par jour soit réservé à la restauration et aux commerces de bouche et un plafond de 10 euros par jour pour la grande distribution. Expérimenté lors de la crise Covid, ce mécanisme a prouvé sa faisabilité et son efficacité : il s'agit de la seule réponse juste et équilibrée pour soutenir le pouvoir d'achat des salariés sans pénaliser l'activité et l'emploi dans nos territoires.
Plafonnement des commissions des émetteurs : ne pas compromettre l'adoption de la réforme
Alors que le calendrier parlementaire est particulièrement contraint, un sujet aussi technique requiert un examen approfondi qui ne peut être mené à la hâte.
Les amendements déposés proposent des plafonds allant de 1,5 % à 3 %, sans rationalité économique clairement établie ni visibilité sur les services rendus aux restaurateurs et aux salariés.
Introduire aujourd'hui ce débat complexe risque de mobiliser une part disproportionnée des discussions et de compromettre l'adoption globale d'un texte pourtant attendu et indispensable pour la profession.
De plus, le texte prévoit déjà des leviers d'économies majeurs : la dématérialisation intégrale et rapide, la suppression des rétrocommissions et le renforcement de la transparence qui permettra déjà un rééquilibrage des relations avec les émetteurs qui conduirait à une baisse des commissions pour les commerçants et à une contribution plus juste des entreprises.
Dématérialisation complète et sauvegarde de nos territoires
Enfin, l'Umih réaffirme son soutien à la dématérialisation complète qui reste la seule garante garantie d'une simplification administrative, des délais de remboursement raccourcis et d'une baisse structurelle des coûts de gestion pour les professionnels.
À l'heure des débats, l'Umih appelle solennellement les députés à transformer ces orientations en avancées concrètes. Ne nous y trompons pas. Refuser le double plafond reviendrait à fragiliser un secteur de 175 000 restaurants au profit exclusif de la grande distribution. Les parlementaires ont l'occasion historique de remettre le restaurant au cœur du titre-restaurant : ils ne doivent pas la manquer.

Encore un restaurateur.
Pour parler de cocaïne au travail, la campagne de prévention remise en circulation par le Gouvernement choisit de nouveau l'image d'un professionnel de la restauration qui consommerait pour faire face à la pression de son métier.
Pourquoi encore montrer un restaurateur ?
Pourquoi pas un avocat, un trader, un communicant ou un membre d'un cabinet ministériel ?
La question n'a rien de polémique. Elle est devenue particulièrement concrète depuis que le Premier ministre a lui-même demandé, en juin dernier, l'organisation de dépistages inopinés et obligatoires au sein des cabinets ministériels et auprès de certains hauts fonctionnaires.
Les addictions ne sont pas une spécificité de la restauration. Elles traversent les métiers, les catégories sociales et les lieux de travail. La MILDECA le souligne elle même : la consommation de cocaïne touche désormais toutes les catégories socioprofessionnelles.
Et les chiffres disent surtout l'ampleur d'un phénomène qui dépasse très largement un secteur professionnel. Selon l'Office anti-stupéfiants (OFAST), 53 tonnes de cocaïne ont été saisies en France en 2024, puis 84 tonnes en 2025, soit une progression de près de
60 % en un an. En 2023, les saisies s'élevaient à 23 tonnes. En deux ans, elles ont donc été multipliées par plus de trois.
Dès lors, pourquoi continuer à associer publiquement un métier en particulier à la consommation de cocaïne ?
L'Umih avait déjà alerté la MILDECA sur ce risque de stigmatisation lors de la première diffusion de ces capsules. Elle le redit aujourd'hui avec force : la prévention est indispensable. La caricature ne l'est pas.
Dès 2021, l'UMIH s'est engagée aux côtés de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives (MILDECA) dans le cadre de la démarche ESPER.
Un engagement renforcé sous l'impulsion de Thierry Marx pour prévenir les conduites addictives dans les cafés, hôtels, restaurants et établissements de nuit.
En 2025, le chef l'affirmait lui-même sans détour : « Avec le stress, la surcharge de travail, les horaires décalés, etc., notre secteur est particulièrement exposé parce qu'il conjugue un certain nombre de facteurs de risques.
Ce travail commun a notamment abouti à la réalisation du Guide de prévention des conduites addictives dans les CHRDT, destiné aux chefs d'entreprise comme aux salariés. Il donne aux professionnels des outils concrets pour identifier les situations à risque, prévenir les consommations et savoir comment agir lorsqu'une difficulté
apparaît.
Alors oui, la restauration est concernée par les conduites addictives mais cela n'autorise pas à faire du restaurateur le visage de la cocaïne en France.
Contact presse
Umih, Ophélie Rota, directrice de la communication 06 82 82 95 82 / communication@umih.fr

Des amendes de 750 € et 2 500 €
La disposition validée prévoit, pour chaque manquement à l'obligation de collecte, une amende comprise entre 750 € et 2 500 €. Le Conseil juge que ce régime ne méconnaît ni les principes de nécessité, de proportionnalité et d'individualisation des peines, y compris en cas de cumul de manquements. Il souligne que le juge conserve son plein contrôle sur les faits et apprécie chaque manquement.
Cette décision va dans le bon sens : les règles de collecte et de reversement de la taxe de séjour doivent être effectivement respectées par tous les acteurs de l'hébergement touristique marchand, y compris les plateformes.
Elle s'inscrit dans un cadre de régulation qui se consolide progressivement : après l'arrêt de la Cour de cassation du 7 janvier 2026, qui a retenu, dans les affaires qui lui étaient soumises, le rôle actif d'Airbnb dans la gestion des offres diffusées sur sa plateforme, et après l'adoption de la loi « Le Meur » renforçant les outils locaux de régulation des meublés de tourisme, cette décision confirme que les plateformes ne peuvent se soustraire aux obligations attachées à leur activité
Concurrence loyale : l'Umih maintient sa vigilance sur l'application de la loi Le Meur
Pour l'UMIH, l'enjeu est clair : garantir une concurrence loyale entre les hôteliers, les autres hébergeurs professionnels et les opérateurs de meublés touristiques commercialisés en ligne.
L'Umih, et tout particulièrement la branche nationale hôtellerie française présidée par Véronique Siegel, poursuit sa mobilisation en ce sens et reste vigilante sur la mise en œuvre complète des mesures votées dans la loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l'échelle locale, dite « loi Le Meur », ainsi que sur l'effectivité des contrôles.
La décision valide précisément l'amende relative au défaut de perception de la taxe de séjour – et non l'ensemble des sanctions prévues par l'article L. 2333-34-1 CGCT – dans une fourchette de 750 € à 2 500 € par manquement.
À propos de l'Umih
Première organisation professionnelle représentant plus de 35 000 cafés, hôtels, restaurants, établissements du monde de la nuit, traiteurs, bowlings, thalasso, implantée sur l'ensemble du territoire national, métropolitain et ultra-marin. L'Umih rassemble 68 % des entreprises syndiquées du secteur et 51% des salariés. Présidée par Thierry Marx depuis 2022.
Ophélie ROTA
Directrice communication et relations institutionnelles
06.82.82.95.82 / 01.44.94.19.84 | 22 rue d'Anjou 75008 Paris |
Rendez-vous sur umih.fr
Union des métiers de l'hôtellerie restauration
Le président confédéral de l'Umih a salué la mobilisation des services de l'État, sur le terrain comme au niveau national. Il a appelé à la mise en œuvre rapide des mesures annoncées lors de la réunion avec les ministres le 27 juillet : site d'information unique, accès à l'activité partielle, souplesses de l'Urssaf, aides aux travailles indépendants avec le CPSTI et enfin le remboursement des frais de relogement par les assureurs avec déclaration de sinistre jusqu'au 31 août.
Au nom de l'Umih, Thierry Marx a demandé au ministre
- Que les compagnies d'assurance prennent en compte les pertes d'exploitation subies par les entreprises impactées,
- Que des solutions exceptionnelles de trésorerie soient déployées pour prévenir les défaillances d'entreprises dans les territoires concernés,
- Que l'activité partielle soit ouverte à l'ensemble des entreprises des départements touchés, quelle que soit leur zone d'implantation, afin de répondre réellement aux conséquences économiques des incendies.
Il a également demandé qu'un message clair soit adressé aux touristes : chaque situation est différente d'une commune à l'autre, et avant toute décision d'annulation, il est indispensable de contacter directement son hébergement ou son établissement touristique pour obtenir des informations précises.
L'offre touristique demeure pleinement accessible
En fin d'entretien, Thierry Marx a invité le ministre Serge Papin à venir à la rencontre des professionnels de l'Umih sur les territoires concernés. L'occasion de découvrir sur le terrain le dynamisme et l'engagement de celles et ceux qui font vivre leurs territoires. Car, comme il l'a souligné : « Une annulation automatique de séjour peut avoir des conséquences considérables pour nos professionnels. Malgré les incendies, l'offre touristique demeure pleinement accessible et d'une très grande qualité. Il est essentiel d'adresser un message de confiance aux visiteurs et de soutenir des professionnels qui restent ouverts, accueillants et mobilisés. » Le ministre a répondu favorablement à cette invitation et a proposé de se rendre en Gironde au cours du mois d'août.
Les Umih départementales, les élus et leurs équipes, assurent une proximité indispensable pour traverser cette période en restant pleinement engagés aux côtés des professionnels de leur territoire.
À propos de l'Umih
Première organisation professionnelle représentant plus de 35 000 cafés, hôtels, restaurants, établissements du monde de la nuit, traiteurs, bowlings, thalasso, implantée sur l'ensemble du territoire national, métropolitain et ultra-marin. L'Umih rassemble 68 % des entreprises syndiquées du secteur et 51% des salariés. Présidée par Thierry Marx depuis 2022.
Contact presse
Ophélie Rota, directrice de la communication 06 82 82 95 82 / communication@umih.fr

L'impact économique est sans appel
Alors même que 50 % des établissements déclarent être équipés d'un climatiseur, 91% des répondants ont déclaré avoir un impact négatif sur leur activité pendant cette semaine de canicule. En premier lieu, ils déplorent une baisse de fréquentation de plus de 65% entre les annulations et les reports
Côté chiffre d'affaires, le constat est sans appel : 55 % des professionnels enregistrent une forte baisse, et 30 % estiment leurs pertes à plus de 30 % par rapport à la même période l'an dernier. Une hémorragie qui intervient en pleine saison estivale, période importante pour nombre d'établissements.
Des surcoûts qui s'accumulent
Au-delà de la baisse de fréquentation et des annulations de réservations, la canicule génère des dépenses supplémentaires considérables. 60 % des professionnels signalent des surcoûts directs, principalement liés à la maintenance et à la réparation d'équipements mis à rude épreuve (27 %), à l'achat de climatisation ou de ventilation (21 %) et aux pertes de marchandises (17 %).
Les équipes aussi sous pression
Les salariés de notre secteur ont aussi souffert. Près de 79 % des établissements rapportent des conséquences pour leurs salariés : fatigue accrue (40 %), difficultés à travailler en cuisine ou en extérieur (29 %), pauses supplémentaires nécessaires (17 %).
Face à cette situation, les professionnels n'ont pas attendu : mise à disposition d'eau, adaptation des horaires, modification des cartes, aménagement des tenues. L'adaptabilité et la solidarité du secteur sont, une fois de plus, au rendez-vous.
Des professionnels qui ont répondu présent aux sollicitations de solidarité
Les entreprises ont été sollicitées pour accueillir des personnes vulnérables dans leurs établissements climatisés et 43 % ont mis à disposition de l'eau pour tous ou/ et ont fourni des glaçons en très grande quantité pour les pompiers ou les hôpitaux.
L' Umih souhaite accompagner au mieux les professionnels pour les prochains épisodes de canicule
Après un courrier adressé au ministre Papin pour le sensibiliser aux conséquences de la canicule sur nos activités, l'Umih va réunir ses 5 présidents de branche afin de recenser les actions mises en place au sein de chaque branche, pour les partager au plus grand nombre et ainsi pouvoir être mieux préparé aux prochains épisodes de fortes chaleurs.
[1] Résultats collectés du 25 au 29 juin 2026 auprès de plus de 1 000 professionnels de toute la France dont 71 % sont un restaurant, un café ou un bar

Un engagement de terrain devenu une responsabilité nationale
Entrepreneur lyonnais reconnu depuis plus de 30 ans dans l'univers de la nuit, Thierry Fontaine incarne un engagement de longue date au service des professionnels du secteur. Parallèlement, il a construit un parcours syndical au sein de l'Umih, notamment en tant que président d'Umih Nuit. C'est à ce titre qu'il s'est particulièrement illustré durant la crise du Covid-19, en portant la voix des établissements de nuit dans une période critique, en obtenant des aides adaptées aux besoins des discothèques d'abord puis en obtenant leur réouverture.
Président de l'UMIH du Rhône depuis 2021 et engagé de longue date au sein des instances professionnelles, Thierry Fontaine a construit au fil des années une expertise reconnue sur l'ensemble des enjeux du secteur : économiques, réglementaires et sociaux. Son élection à la présidence de la branche CBEN vient consacrer un parcours ancré dans le terrain et dans la défense quotidienne des professionnels.
Une gouvernance renforcée pour représenter toute la filière
Élu pour un mandat de quatre ans, Thierry Fontaine aura pour mission de poursuivre la défense des cafés, bars, brasseries et établissements de nuit, dans un contexte de profondes mutations du secteur.
Il sera accompagné dans cette mission par une équipe de vice-présidents experts représentant les différentes composantes de la branche :
• Vice-Président Général Cafetier : Clément RIGOT (40)
• Vice-Président Cafetier : David ZENOUDA (Umih Direct)
• Vice-Président Général des Etablissements de nuit : Matthieu LEBRUN (50)
• Vice-Président des Etablissements de nuit : Pierre LECACHEUX (17)
À travers cette nouvelle gouvernance, la branche CBEN de l'Umih réaffirme sa volonté de porter une voix forte, unie et représentative des professionnels des cafés, bars, brasseries et établissements de nuit.
« Nous porterons une voix forte et constructive pour défendre nos cafés, bars, brasseries et établissements de nuit. Je n'accepterai jamais que l'on stigmatise nos établissements. Nos entreprises sont bien plus que des commerces : nous sommes les piliers de l'attractivité de nos territoires. Le café, le bar, la brasserie et la discothèque sont des incontournables de l'attractivité touristique de notre pays. Les touristes continueront-ils à venir en France si on ne peut leur proposer que des meublés de tourisme en guise d'hébergement, du fast-food pour leurs repas ou un lieu pour partager un moment convivial autour d'un café ? Nous sommes aussi le moteur indispensable de notre économie de proximité et les seuls professionnels à garantir une fête responsable et encadrée. Notre priorité immédiate est de poursuivre notre travail avec les parlementaires, sans concession, sur le projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens. » Thierry Fontaine, président national Umih branche café, bar, brasserie, établissement de nuit
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Le Conseil d'Administration de France compétences s'est réuni ce jeudi 2 avril 2026 et a acté des recommandations qui seront très prochainement adressées aux branches professionnelles sur les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage.
Les craintes de l'Umih confirmées
Les niveaux de prise en charge des contrats d'apprentissage pour plusieurs diplômes professionnels et titres à finalité professionnelle préparant aux métiers des hôtels, cafés et restaurants (HCR) font l'objet d'une baisse alarmante.
Les chiffres parlent d'eux-mêmes :
moins 46% pour le titre à finalité professionnelle « serveur en restauration »
moins 17% pour le titre à finalité professionnelle « commis de cuisine »
moins 41% pour le titre à finalité professionnelle « barman », pour ne donner quelques exemples.
Investir dans l'apprentissage, c'est assurer l'avenir de notre secteur.
C'est pourquoi au 1er août 2025, la branche HCR a augmenté les niveaux de salaire des apprentis de 22%. Dans le même temps, l'Umih s'est investie, avec l'ensemble de la branche HCR, dans une approche ambitieuse de la formation professionnelle continue des salariés en mettant en place une contribution conventionnelle formation dont la collecte est estimée à plus de 100 M€.
Ainsi, cette baisse des coûts contrats d'apprentissage décidé par le Conseil d'Administration de France compétences va entraîner un désengagement des CFA formant en apprentissage sur nos métiers.
« Nous sommes en colère et inquiet. C'est un coup d'arrêt brutal de la dynamique de l'apprentissage dans l'hôtellerie-restauration qui s'annonce. Les établissements du secteur HCR accueillent, chaque année, 45 000 apprentis. L'apprentissage n'est pas qu'une modalité technique, c'est le socle de notre profession. Toucher à ce modèle, c'est mettre en péril la transmission de nos savoir-faire et plus largement l'attractivité de notre secteur pour les nouvelles générations. » déclare Thierry Marx, président confédéral de l'Umih
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Union des métiers de l'hôtellerie restauration

Nous avons le plaisir d'annoncer le lancement d'un partenariat avec ESI – Experts de Sécurité Incendie, spécialiste reconnu de la sécurité incendie basé en Bretagne, intervenant partout dans le Grand Ouest et au‑delà.
ESI accompagne les établissements dans la prévention et la gestion des risques d'incendie grâce à une large gamme de services adaptés :
- Audit, analyse et diagnostic des risques incendie pour identifier les points d'amélioration ;
- Installation et maintenance des systèmes de sécurité incendie, incluant la détection, l'alarme et les dispositifs techniques nécessaires à la protection des locaux ;
- Formations spécialisées pour sensibiliser et préparer les équipes à intervenir efficacement en cas d'incendie (équipier de première intervention, exercices d'évacuation, bons réflexes sur système de sécurité incendie, etc.) ;
- Accompagnement sur mesure vers la mise en conformité réglementaire et les démarches administratives liées à la sécurité des établissements.
Grâce à cette expertise, nos adhérents bénéficieront d'un soutien professionnel complet pour améliorer leurs dispositifs de prévention incendie, assurer la sécurité de leurs occupants et répondre pleinement aux obligations légales en vigueur.
La sécurité incendie ne doit pas être laissée au hasard. En nous associant avec ESI, nous concrétisons notre engagement à proposer des solutions fiables, conformes et efficaces pour tous nos adhérents.
Ce partenariat vous permettra :
- d'accéder à une expertise pointue et locale ;
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